Le duo était de retour, back on the streets, une nuit d'un soir, mais un peu plus au début vers 19h, accoudés au comptoir du " Furyo Yamamoto" ( petit gastos bien peinard, nippon ni mauvais, et accesoirement base de repli de l'équipe ) dans une verve rapide et furieusement emprunte d'une transcendance lyrique, mais surtout dans l'idée de s'en mettre plein le cornet avec un bol de ramens...
Avant tout chose, il leur fallait un plan d'attaque, mais surtout un estomac bien calé. ceci fait, un seul but, un seul son de cloche, l'idée fixe ambitieuse et ambivalente de deux êtres tiraillés par une soif impalpable...
NIQUER !
Euh...des meufs, hein! (on n'est pas des momosexuels, malgrès la si belle amitié virile qui nous caractérise et nous lie depuis tant d'années...)
Depuis leur exil post-pubère en Colombie ( avec une escale au Boukistan ), leur style vestimentaire s'était éttofé à l'image de leur stage passablement mélodramatique chez Tonton Escobar, au même titre que leur "prestance urbaine" devenue si légendaire, notament dans les recoins les plus sombres et malfamés de Paris-Panam aux alentours (tel que place Stalingrad, rue Belleville, avenue Foch ou encore le Marais...voir le cul de ta mère!).
Ainsi, El Fredo, dit Fedor Yourguenov y Sancho le touareg (en raison d'un amalguame vaguement jubilatoire entre ce qui semblait être une call-girl et se qui s'avéra être la mère du cousin de la soeur par alliance de Boris Eltsin) arborait un jean 501 délavé, civil (bien urbain donc...), coupe slim, pratique pour passer entre les voitures et les piliers de comptoirs, réhaussé d'une chemise noire à rayure rose que ne renieraient pas les Bee Gees et d'un gilet violet plus ou moins piqué à Antonio San Elculo ibn Abdallah (gangster trés connu aux abords du Bois de Boulogne, mais surtout au Nicaragua pour ses qualités de transporteur de "substances"...). Le tout encadré d'un manteau en cuir type mac de Harlem (les nuits chaudes...) couleur blanc séminal.
Quand à Zimbabwe Joe (titre honorifique décerné suite à un combat mené de haute lutte sur le despotique seigneur de guerre " Jean-Eud de la Contenance de Saint Félix Aboubacry ibn Youssouf "),
(la suite demain paske là, on va manger (au Furyo Yamamoto), et pis surtout, on va niquer 2-3 biAtch...)
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